Sénéchal, Grégory Da Rosa, Tome1/?, 2017, 315 pages.
/!\ Avis à la population : ceci est la premier tome d'une série. /!\
S'il n'y avait qu'une chose à retenir de ce livre, ce serait assurément ça : il s'agit d'un premier tome. Mais genre, vraiment. Avec un foutu cliffhanger à la fin. Et moi qui, naïvement, pauvre petit lecteur lambda qui ne suit plus les actualités ou la blogosphère, ai cru qu'il pouvait s'agir d'un roman avec un début et une fin. Suis-je bête ! C'est pourtant écrit sur la couverture... sur la quatrième de couverture... quelque part ? Non, vraiment pas ? Ah...
Passons et parlons un peu de l'univers. Un peu perturbant dans son aspect mystico-religieux, mais il a le mérite d'être original. Avec un vocabulaire qui va chercher du côté du vieux françois de temps à autre pour mieux nous mettre dans une ambiance moyenâgeuse. Soit. Mais alors pourquoi tant de notes de bas de page pour expliquer ces mots qui sortent de l'ordinaire ? Si c'est pour parvenir à me sortir de l'ambiance, ça a admirablement fonctionné...
Outre cela, la lecture fut plutôt bonne. Même si je trouve ça moins bon - pour le moment ? - que du Jean-Philippe Jaworski, du Jean-Laurent Del Socorro ou du Fabien Cerutti, pour citer des auteurs qui, à mon goût, font des oeuvres dans un genre "proche" (au sens large du terme), la lecture reste plaisante et facile. Je ne dis pas non à un deuxième tome, même si une histoire complète en 300 pages m'aurait encore plus fait plaisir...
