Le Déchronologue, Stéphane Beauverger, 2009, 554 pages.
Si ce succinct résumé ne dévoile pas les véritables enjeux du roman, c'est que le principal intérêt du Déchronologue réside dans la découverte, la surprise et la compréhension de cet univers à la fois connu et inconnu. On peut tout de même dire, sans rien divulgâcher puisque le titre l'évoque, qu'il sera question de temps.
Cela dit, Le Déchronologue est une lecture sympathique. Ça aurait
été encore mieux avec une centaine de pages de moins ou une fin plus
marquante, mais cela reste un bon roman de pirates dans un cadre fort
documenté - chapeau - qui est agréable à lire pour le(s) mystère(s) qui
l'entoure(nt).
Si ce succinct résumé ne dévoile pas les véritables enjeux du roman, c'est que le principal intérêt du Déchronologue réside dans la découverte, la surprise et la compréhension de cet univers à la fois connu et inconnu. On peut tout de même dire, sans rien divulgâcher puisque le titre l'évoque, qu'il sera question de temps.
Caraïbes, milieu du XVIIème siècle. Ayant quitté la France après la chute de La Rochelle, le capitaine Henri Villon est devenu flibustier et aide les huguenots à s'implanter dans les Caraïbes. Mais une chose l'intéresse davantage : la découverte de maravillas, ces petits objets étonnants qui apparaissent de plus en plus fréquemment dans les alentours.
« - Je pourrais le faire maintenant ?
- Non, capitan. (...) Il faut que les choses se fassent dans l'ordre. »
Et
puisqu'on parle de temps, il faut nécessairement signaler la
particularité du roman qui est d'avoir ses chapitres mélangés, ne
suivant pas l'ordre chronologique. C'est marrant, ça ménage un peu plus
le suspense, ça rebondit, ça donne l'impression de lire un livre avec
plusieurs points de vue (alors qu'il s'agit en fait toujours du même
personnage). C'est marrant un temps. Et puis ça s'essouffle dans la
seconde moitié, tant dans le procédé que dans l'histoire. Jusqu'à me
faire dire, une fois le live refermé, que c'est une jolie fantaisie mais
que ça n'apporte pas grand chose, voire rien.
« Je suis le capitaine Henri Villon et je mourrai bientôt. »
