La Fille du feu, Aurélie Wellenstein, 2025, 247 pages
Nathanaël, musicien traumatisé par un feu de forêt dans l'enfance, arrive dans le village inuit d'Ilussuaq pour capter les sons d'un peuple disparaissant. Il y fera la rencontre de Cadzow, son guide, pendant qu'un peu plus loin Mia, une jeune fille capable de combustion spontanée, erre dans les plaines enneigées après avoir fui une base scientifique.
Ces trois personnages sont, chacun à leur manière, liés au feu, aux forêts et aux animaux. Et par cette simple phrase, vous avez tous les éléments qui sont au coeur de La Fille du feu. La thématique est claire et on ne peut pas reprocher grand chose au message qui met en avant l'écologie. Sauf qu'il n'y a pas grand chose d'autre.
Le premier tiers de mise en place est assez entraînant. Puis la situation se stabilise en une longue déambulation en forêt, et c'est beaucoup moins emballant. Il n'y a guère de rebondissement et les introspections des personnages ont tendance à se répéter. J'avais perdu depuis un moment mon intérêt quand est arrivée la conclusion. L'idée générale n'est pas mauvaise en soi mais elle aurait gagner à avoir plus de dynamisme ou un format plus court, en tout cas pour mon plaisir personnel.
Couverture : Aurélien Police
D'autres avis : Yuyine, ...

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