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mardi 7 novembre 2017

Robin Hobb - Le Retour de l'Assassin

Le Retour de l'Assassin, Robin Hobb, Tome 8b/9 du cycle de L'Assassin royal, 2015, 451 pages.

Le Retour de l'Assassin est la suite de En quête de vengeance. À eux deux, il forme Fool's Quest, le deuxième tome du troisième cycle de l'Assassin Royal.

Et on remercie Wikipédia pour nous remettre en tête l'histoire puisque nous commençons ici en plein milieu d'un tome - comme une fois sur deux avec les publications de Pygmalion...

Mais c'est bien là le seul point négatif. Oh bien sûr, comme toujours, il faut quelques pages pour se remettre dedans. Une pointe de doute peut même éventuellement arriver : mais pourquoi suis-je fan de cette série déjà ? C'est un peu mou et longuet, non ?
Et puis discrètement, doucement, la magie se remet à opérer et on se retrouve pris dans le flot d'Art dans l'histoire, complètement attaché aux personnages et en ayant une seule envie : poursuivre la lecture. Tout particulièrement avec cette dernière partie où l'on retrouve un récit plus actif et plus mystérieux, comme aux plus belles heures de la série. 
La suite, vite !

lundi 24 octobre 2016

Robin Hobb - En quête de vengeance

En quête de vengeance, Robin Hobb, Tome 8a/9 du cycle de L'Assassin royal, 2015, 461 pages.

Suite des aventures de Fitz, du Fou, d'Abeille et de tous les personnages des Six-Duchés (voire même d'ailleurs), qui sont désormais bien plus que de simples personnages. C'est d'ailleurs la bonne nouvelle de cette première partie du deuxième tome : tous les personnages sont sympathiques, ou tout du moins appréciables à suivre, même ceux qui semblaient encore un peu en retrait auparavant (Abeille, pour ne pas la citer).

L'autre bonne surprise, c'est que ça bouge de plus en plus et que le prochain tome promet d'être palpitant. C'est logique me direz-vous, et vous auriez raison, mais cela fait tout de même plaisir à voir. Et entendons-nous bien : le tome présent est déjà bien palpitant. Mais le prochain le sera encore plus !

Du côté du négatif, la page est presque blanche. La fin du roman est abrupte, mais c'est là un problème éditorial et non une volonté de l'auteure. Ce petit goût d'inachevé n'en reste pas moins dommageable. Je n'ai pas non plus ressenti d'émotion intense en lisant une des scènes cruciales du livre, scène espérée depuis de nombreuses années et qui ne m'a pas paru si extraordinaire que ça en comparaison de l'impact monumental qu'elle a pour Fitz.

Cela reste néanmoins un défaut à la marge. En Quête de vengeance est un nouveau très bon récit de Robin Hobb avec tous les éléments habituels de la série. Les fans apprécieront et ne retiendront qu'une chose : vivement la suite !

dimanche 27 septembre 2015

Robin Hobb - La Fille de l'assassin

La Fille de l'assassin, Robin Hobb, Tome 7b/9 du cycle de L'Assassin royal, 2014, 385 pages.

Suite des nouvelles aventures de FitzChevalerie avec, grâce au découpage de Pygmalion, la deuxième partie du premier tome VO. Où l’on découvre donc ce qui suit après un évènement important pour notre héros, évènement spoilé par le titre du roman. Tant qu’à parler de spoil, ne lisez pour aucune raison la quatrième de couverture qui est une honte du genre. Merci Pygmalion.

Il est difficile de rentrer dans les premières pages de La Fille de l’Assassin. Ce n’est pas étonnant quand on considère qu’il s’agit en fait d’un milieu de roman, Robin Hobb n’en est donc absolument pas responsable. Il faut retrouver ses repères dans un texte qui n’est pas fait pour cela. Cela donne une note moins positive à un début qui doit pourtant être très bon si sa lecture est enchaînée après Le Fou et l’Assassin.

Le rythme et le plaisir reviennent assez vite. Cela devient de plus en plus prenant et l’on replonge avec ferveur dans la vie de Fitz. Malgré mon appréhension, la double narration s’avère parfaitement efficace, les fils se combinent de manière très cinématographique et l’on apprend à aimer et détester ce deuxième narrateur – par moment tout autant tête à claques qu’a pu l’être Fitz.

La Fille de l’Assassin qui monte en puissance continuellement. Le milieu du roman voit une scène mémorable se dérouler – une scène qui a bien failli attenter à ma vie – et pourtant la suite parvient à rester de haute volée et à poursuivre son chemin jusqu’à une fin en forme de petit cliffhanger énorme d’intensité et qui ne donne qu’une envie : lire la suite. À coup sûr, malgré l’appréhension qu’on aurait pu avoir là aussi, le retour de Robin Hobb vers son héros principal est un retour très réussi.

CITRIQ

vendredi 2 janvier 2015

Robin Hobb - Le Fou et l'Assassin

Le Fou et l'Assassin, Robin Hobb, Tome 7a/9 du cycle de L'Assassin royal, 2014, 381 pages.

FitzChevalerie est (encore) de retour. Alors que ses aventures semblaient avoir pris fin avec la deuxième trilogie lui étant consacrée, le voilà de retour avec le début de cette troisième trilogie (on ne dira pas dernière, sait-on jamais). Pour ne rien spoiler, je ne dirai rien de l'intrigue, si ce n'est qu'elle se déroule 20 ans après la précédente.

Il n'est pas facile de redonner vie à un personnage emblématique sans trahir la mémoire et la nostalgie des lecteurs. Aucun problème pour Robin Hobb. Fitz est là, toujours fidèle à lui-même (pour le meilleur et pour le pire), l'âge ne lui faisant en rien perdre sa malchance et sa naïveté. Comme d'habitude, cela peut amener à être énervant. Mais n'est-ce pas aussi, un peu, ce que l'on aime dans cette série ?

Avec Le Fou et l'Assassin, on retourne en terrain connu. Un terrain défriché par l'auteur, qui parsème le début du récit de rappels du passé. De quoi reprendre pleinement ses marques sur les forces en présence et faire remonter des tas de souvenirs. Puis l'intrigue se lance doucement.

Le Fou et l'Assassin n'étant que la première moitié du livre original, on ne pourra pas juger pleinement du rythme et de l'histoire. Surtout que les avis de lecteurs anglais semblent s'accorder pour dire que la première partie est lente et que tout démarre dans la seconde (= le second roman VF). Pourtant, à l'exception de quelques dizaines de pages au milieu du roman, je ne me suis nullement ennuyé au cours de ma lecture. Prometteur pour la suite.

Nul inquiétude ou appréhension à avoir. Le Fou et l'Assassin est du Robin Hobb pur jus et de qualité. On y retrouve un Fitz égal à lui-même, avec ses qualités et ses défauts, mais aussi une surprenante nouveauté. Du tout bon pour ce premier demi-tome. Vivement la suite !


Vingt-huitième participation au challenge SFFF au féminin