Or et nuit, Mathieu Rivero, 2015, 250 pages.
« Les Milles et une nuits, volume 2 ». Cela pourrait être le sous-titre de ce roman, qui conte les aventures de Shéhérazade après avoir survécu à son terrifiant mari. On y suit deux histoires en parallèle : l’histoire de Shéhérazade elle-même, enlevée par des bandits, et le conte qu’elle narre à leur chef. Et tout ça sent bon le sable, les palais et l’orient - ou tout du moins tous les clichés que je peux en avoir.
Limpide. Or et nuit est un roman limpide. C’est le mot qui me vient immédiatement à l’esprit pour le qualifier. La lecture est fluide et tout semble couler de source. Presque un peu trop : la fin manque d’ardeur et de surprise. Heureusement, la lecture est globalement « courte » et cette lassitude n’a donc que peu de temps pour arriver, le lecteur pouvant rester sur son impression d’avoir fait un bon voyage.
