Le Testament d'involution, Fabien Cerutti, 2018, 437 pages
Suite directe de Le Marteau des sorcières, il est préférable de lire Le Testament d'involution juste après - de toute façon vous en aurez l'envie. Mais si ce n'est pas le cas, rassurez-vous : ce tome commence par un bon résumé - ce qui est notable vu qu'en 2019 le fait est, incompréhensiblement, encore rare.
Pas de mauvaise surprise, ce quatrième tome est à la hauteur de ses prédécesseurs et finit d'affirmer Le Bâtard de Kosigan comme l'une des meilleures séries de ces dernières années. Prenant, surprenant, malin, intelligent, accessible, ... ses qualités sont nombreuses et se retrouvent une nouvelle fois ici, tout comme la belle plume de Fabien Cerutti et sa faculté à donner une voix différente et caractéristique à tous ses narrateurs - mention spéciale à Gunthar von Weisshaupt.
Une bonne conclusion à cette série... enfin presque. Car tout n'est pas vraiment terminé, preuve en est ce « fin du premier cycle » qui conclut l'ouvrage. Si l'auteur en offre une - prévisible mais - habile explication, force est de constater qu'il est un peu décevant de voir certaines questions rester en suspens. Quoiqu'il en soit, si la suite est au niveau de ce premier cycle, on en reprendra avec grand plaisir.




