Le Jour où l'humanité a niqué la fantasy, Karim Berrouka, 2021, 311 pages
Tout commence par une prise d'otages à la bibliothèque Léo Henry par un lutin bariolé d'un mètre quatre-vingts. Ses revendications ? Que l'humanité arrête de niquer la fantasy. Et ce n'est que le début d'une invasion pour y remédier. Face à cette irruption se dressent deux amies trentenaires, trois auteurices d'imaginaire, deux enquêteurs paranormaux, un enfant mi-saint mi-démon et trois punks musiciens.
Sans surprise au vu de l'auteur, du titre et du pitch, Le Jour où l'humanité a niqué la fantasy est un roman assez déjanté. Sans tomber pour autant dans le total loufoque ou le grand n'importe quoi : c'est barré mais ça conserve un vrai sens interne ainsi qu'une bonne notion d'aventure.
Le Jour où l'humanité a niqué la fantasy est un roman qui réussit une chose rare : tous ses fils narratifs sont aussi prenants les uns que les autres. Ce qui est bien aidé par la plume de Karim Berrouka, familière et tranchante, qui donne un rythme constant à ses courts chapitres. Et qui offre une lecture fun et plaisante.
Couverture : Diego Tripodi
D'autres avis : L'ours inculte, Yuyine, Le chien critique, Célinedanaë, ...

Ça fait plusieurs fois que je me dis que je devrais lire ce roman, ne serait-ce qu'à cause de son titre qui me fait sourire 😁
RépondreSupprimer@FeyGirl : Il ne peut pas laisser indifférent... comme le roman dans son ensemble !
SupprimerJe n'arrive à trouver aucune attirance pour ce type d'histoire 🤷♀️
RépondreSupprimer@Tigger Lilly : Je comprends, surtout qu'il ne m'attirait pas non plus particulièrement.
SupprimerOuiiiii c'était trop fun !
RépondreSupprimer@L'ours inculte : Et pas "trop" justement, heureusement.
SupprimerJ'attends une version poche, et tu m'as donné envie. J'avoue que j'étais un peu sceptique, trouvant chaque bouquin de l'auteur que je lis moins bon que le précédent (j'ai lu dans cet ordre : Les punks, Celle qui n'avait pas peur, Fées...).
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