lundi 14 avril 2014

Terry Pratchett - Le Huitième sortilège

Fiche technique :

Titre : Le Huitième sortilège
Auteur : Terry Pratchett
Date de première publication : 1986
Nombre de pages : 270
Taille de l'écriture : Moyenne

Série : Les Annales du Disque-Monde
Tome : 2/?

Quatrième de couverture :

« Vous auriez de très jolis pieds si vous en preniez soin, dit la vierge Bethan. - Ch’est bien aimable à toi, répondit Cohen le Barbare. Mais des édicures, j’en rencontre pas chouvent dans ma profechion. »
Octogénaire, borgne, chauve, édenté, Cohen, le plus grand héros de tous les temps réussira-t-il à tirer Deuxfleurs et Rincevent des griffes de leurs poursuivants ? Car une étoile rouge menace de percuter le Disque-monde, dont la survie repose sur le sorcier calamiteux : dans son esprit brumeux se tapit le Huitième Sortilège...
Avec une distribution prestigieuse dans les seconds rôles : le Bagage, l’In-Octavo, Herrena la Harpie, Kwartz le troll, Trymon l’enchanteur maléfique et, naturellement, LA MORT. Une aventure fantastique sans précédent. Ou peut-être une gigantesque fumisterie, plus encore que la Huitième Couleur.

Mon avis :

« On n’a jamais vraiment voyagé tant qu’on n’est pas rentré chez soi. »

   Le Huitième sortilège est la suite directe de La Huitième couleur. On y retrouve Rincevent et Deuxfleurs quelques minutes après leur décollage spatial. J'avais eu presque hâte que le premier tome se termine. J'ai hâte de lire le troisième.

   J'ai rarement (jamais ?) vu une progression aussi impressionnante entre deux tomes. Alors que La Huitième couleur s'embarquait dans une suite d'aventures sans queue ni tête qui ne m'accrochait pas plus que ça, trouvant même le temps un peu long, Le Huitième sortilège m'a happé du début à la fin.

   Je ne saurais précisément expliquer ce qui a fait la différence. Peut-être l'histoire plus définie et ayant un véritable fil conducteur. Le rythme est lui aussi mieux géré avec une capacité à être rapide ou lent aux bons moments (ne me demandez pas d'expliciter cela). Moins de - nouveaux - personnages aussi et une meilleure concentration de l'action. Mais surtout de l'humour à foison. Alors que dans le premier tome je n'avais trouvé que quelques fulgurances, ici les vannes sont grandes ouvertes et ce sans que la qualité du récit n'en pâtisse.

   Le Huitième sortilège est donc un très bon roman. Il me réconcilie avec Rincevent que j'ai désormais envie de retrouver. Si la suite se maintient à ce niveau, je pense rapidement devenir accro. Une mention spéciale pour La Mort (qui a une nouvelle fois les meilleurs passages) et le Bagage (que j'imagine toujours en Coffrapatte de chez Rayman).

« La Mort ne répondit pas. Il regardait Spold à la façon d’un chien qui lorgne un os, sauf que dans le cas présent c’étaient plutôt les os qui lorgnaient le chien. »

6 commentaires:

Lorhkan a dit…

C'est rassurant pour moi qui n'avais pas vraiment accroché au premier tome !
Je note !

Adalana a dit…

Les premiers ne sont pas les meilleurs, tu vas sans doute devenir accro !

Acr0 a dit…

Ah oui, dis donc ! Retournement du lecteur fatal :D
aah, je crois que tout le monde rêve d'avoir un Bagage. J'aime beaucoup la Mort et les Sorcières aussi. D'ailleurs, si tu lis par ordre de parution, tu vas les rencontrer sur le tome 3 (mais peut-être liras-tu par sous-cycle ?)

Baroona a dit…

@Lorhkan -> Tu peux en effet lui donner une deuxième chance, ce tome est vraiment meilleur.

@Adalana -> Effectivement, si cela continue de monter ainsi, il va y avoir beaucoup de Pratchett sur ce blog prochainement ^^

@AcrO -> Le plus impressionnant, c'est que le Bagage arrive à être un personnage qui évolue. Alors que ce n'était pas forcément gagné au départ. ^^
Je vais les lire par ordre de parution, ce sera donc les Sorcières la prochaine fois !

Tigger Lilly a dit…

La Mort il vole toujours la vedette aux premiers rôles, c'est énervant -_- Il est très drôle dans Mortimer.

Baroona a dit…

Il a de la chance d'être La Mort, ça ne donne pas envie de lui reprocher quoi que ce soit... =P