mercredi 30 avril 2014

Gail Carriger - Sans âme

Fiche technique :

Titre : Sans âme
Auteur : Gail Carriger
Date de première publication : 2009
Nombre de pages : 313
Taille de l'écriture : Moyenne

Série : Le Protectorat de l'ombrelle
Tome : 1/5

Quatrième de couverture :

Miss Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales.
Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui ne lui avait même pas été présenté !
Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau et compliqué, écossais et loup-garou – est envoyé par la reine Victoria pour démêler l’affaire.
Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Mais que se trame-t-il réellement dans la bonne société londonienne ?

Mon avis :

   Lors du démoniaque challenge My Summer of (SFFF) Love de Vert, j'ai pu lire au moins 42 chroniques enthousiastes du Protectorat de l'ombrelle. De quoi m'intriguer légèrement. Serais-je moi aussi capable de l'apprécier ? Dois-je affronter mes réticences face à cette lecture un peu girly ? Je n'ai peur de (presque) rien, à bas les clichés, j'ose lire de la bit-lit !

   Londres, XIXème siècle. Le surnaturel cohabite avec les humains : loups-garous, vampires, fantômes sont de la partie. Et ils respectent l'étiquette. Époque victorienne oblige, les conventions sociales et les priorités sont quelque peu... différentes. Veuillez lever votre auriculaire quand vous buvez votre thé.

   Le cadre est réussi, on s'y croirait. Tout comme le décalage entre les "créatures", qu'on associe plus facilement avec l'isolement et le sanguinaire qu'aux beaux habits et aux normes sociales, et l'univers. Cela offre une atmosphère unique (une fois que l'on a réussi à suspendre son incrédulité, ce qui est personnellement toujours plus difficile avec la bourgeoisie du XIXème siècle qu'avec bon nombre d'univers de science-fiction...).

   Dans ce cadre, une histoire vite emballée. Alexia Tarabotti, une sans-âme, et Lord Maccon, un loup-garou, enquêtent sur la disparition de loups-garous et vampires isolés. Enfin, "enquêtent". Peu de péripéties au final, le problème se déclare et la résolution arrive peu de temps après, sans grand rebondissement.

   Mais le plus important ne semble pas être cette histoire mais bien la romance entre Alexia Tarabotti et Lord Maccon. Je ne vous ferai pas de dessin. La bonne nouvelle, c'est qu'ils ne se tournent pas trop longtemps autour bêtement, on arrive rapidement là où on sait que cela doit arriver. À part ça, il faut apprécier le genre.

   Sans âme est un bon premier tome pour découvrir un univers particulier. Une lecture facile où toutes les avancées passent par les dialogues. Les paragraphes eux se cantonneront à des descriptions, principalement sur les bisous-bisous des deux personnages principaux ou sur les habits. Sans nier son côté charming, Sans âme reste, malgré une héroïne forte par certains aspects, destiné à un public averti.


Troisième participation au challenge SFFF au féminin

4 commentaires:

Lorhkan a dit…

Ouaip, il me tentait ce bouquin, mais en y regardant d'un peu plus près, je crois que ce n'est pas vraiment mon truc en fait.
Non pas que je sois réfractaire à la romance, mais bon, j'ai trop d'autres choses sur le feu quoi... ;)

Vert a dit…

Un public averti que c'est sentimental ? :D

Baroona a dit…

@Lorhkan -> Oui, voilà, ce n'est pas une lecture forcément nécessaire... ^^

@Vert -> Quelque chose dans ce genre là oui. Mais plutôt "sentimental un peu niaiseux". =P
Je n'ai pas trouvé comment bien le décrire, du coup j'ai mis un point à ma phrase. xD

Lune a dit…

Je voulais pas le lire au départ, et finalement ça se lit bien.