mercredi 5 juin 2013

Pierre Pevel - Les Masques de Wielstadt

Fiche technique :

Titre : Les Masques de Wielstadt
Auteur : Pierre Pevel
Date de première publication : 2002
Nombre de pages : 304
Taille de l'écriture : Moyenne

Série : Cycle de Wielstadt
Tome : 2/3

Quatrième de couverture :

Eté 1623 : La Guerre de Trente Ans s’est étendue à tout le Saint empire romain germanique, lequel connaît certaines des heures les plus tragiques et sanglantes de son histoire. Grâce au dragon qui la protège jalousement, Wielstadt a jusqu'alors échappé aux massacres. Mais l’immense cité est devenue un lieu privilégié des affrontements entre le Bien et le Mal. Aidé de trois terrifiants spadassins surgis des Enfers, un puissant démon à visage humain vient ainsi d’y élire domicile pour accomplir de sinistres desseins.
Seul le Chevalier Kantz, un exorciste en armes au passé mystérieux, grand connaisseur de la Kabbale et combattant redoutable, est à même de s’opposer au démon et d’empêcher le pire. Mais pour cela, il lui faudra d’abord déjouer les intrigues de la Sainte-Vehme et résoudre le mystère d’une prophétie longtemps tenue secrète par les Templiers...

Mon avis :

   Souvenez-vous, le mois dernier j'ai lu Les Ombres de Wielstadt, premier tome de la trilogie de Pierre Pevel consacré à Wielstadt. Un bon tome pour entrer dans la série, et qui laissait présager de bonnes choses. Enfin, qui me laissait présager de bonnes choses. Et pour savoir si j'avais raison, j'ai attaqué assez impatiemment Les Masques de Wielstadt, dont l'histoire prend place 3 ans après Les Ombres de Wielstadt.

   On retrouve dans ce deuxième tome tous les éléments plaisants du premier. L'atmosphère est toujours là, un XVIIème siècle sombre où la guerre fait rage. Les personnages sont eux aussi tous au rendez-vous, accompagnés de quelques nouveaux protagonistes (et plus souvent antagonistes). Et le Chevalier Kantz va une nouvelle fois se trouver confronté aux forces du Mal. C'est simple : si vous avez aimé le premier tome, vous aimerez le deuxième, tant leurs caractéristiques sont identiques.

   Mais, évidemment, reprendre une formule qui fonctionne ne suffit pas. Il faut un petit plus pour ne pas faire que du radotage. Heureusement, Pierre Pevel passe à la vitesse supérieure. Tout d'abord par l'intrigue, plus complexe (et un peu plus compliqué à suivre, mais c'est vraiment bien expliqué, et on est bien accompagné), et plus intéressante. Ce qui va de pair avec des rebondissements plus présents, et un suspens qui nous tient en haleine jusqu'au bout. Mais aussi par les actions : les combats à l'épée (ou à la rapière pour être précis) sont somptueux, j'avais véritablement l'impression de les vivre (et de voir Jean Marais exécuter les bottes...).

   J'attendais de ce deuxième tome qu'il prenne de l'ampleur par rapport au premier, et c'est le cas. Le Chevalier Kantz est un personnage extraordinaire, tout sauf manichéen, et encore parfaitement mystérieux. On pourrait peut-être faire le reproche à ce livre de ne dévoiler que quelques tout petits fragments d'indices sur Kantz, mais c'est pour moi presque une qualité. Au moins pour l'instant. Car forcément, après ce crescendo, et tous les éléments qui ont été mis en place, on ne peut qu'attendre pour le troisième tome une apothéose ! Réponse très vite.

Conclusion :

4/5 : A lire, un deuxième tome qui prend de l'ampleur en n'oubliant pas tous les bons éléments du premier.

Si solo fuera yo un pájaro by Sergent Garcia on Grooveshark
Parce que cette chanson fait partie de l'album "Mascaras"...

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