vendredi 14 juin 2013

Pierre Pevel - Le Chevalier de Wielstadt

Fiche technique :

Titre : Le Chevalier de Wielstadt
Auteur : Pierre Pevel
Date de première publication : 2004
Nombre de pages : 316
Taille de l'écriture : Moyenne-basse

Série : Cycle de Wielstadt
Tome : 3/3

Quatrième de couverture :

Automne 1624. Un an s’est écoulé depuis les événements rapportés dans Les Masques de Wielstadt. La guerre de Trente Ans semble s’essouffler mais, malgré la paix précaire qui s’est instaurée dans le Saint Empire, Wielstadt traverse des jours particulièrement sombres. Tandis que des sociétés secrètes s’affrontent pour le pouvoir, règlements de compte, profanations de sépultures et messes noires dans les catacombes sont devenus le lot presque quotidien de la cité. En outre, un tueur fou – le Voleur de visage – y sévit désormais. Insaisissable et sanguinaire, celui-ci commet des meurtres rituels qui terrifient la ville et menacent de la plonger dans le chaos.
Le bourgmestre de Wielstadt fait de nouveau appel au chevalier Kantz. Mais doutant plus que jamais de lui-même et du bien fondé de sa croisade solitaire contre le Mal, Kantz réussira-t-il une fois de plus à résoudre l’énigme qui met en péril Wielstadt la maudite ? Pour y parvenir, il devra renouer avec un passé ancien et douloureux, au risque d’y perdre son âme.

Mon avis :

   Il ne m'aura pas fallu longtemps pour conclure la trilogie de Pierre Pevel. Après Les Ombres de Wielstadt et Les Masques de Wielstadt, voici Le Chevalier de Wielstadt, fin du cycle de... Wielstadt (étonnant, non ?). Comme son titre l'indique, ce dernier tome sera consacré au Chevalier Kantz. Vous me direz : "un livre consacré à son héros, ce n'est pas révolutionnaire". Mais c'est que vous n'avez pas suivi le début de l'histoire !

   Enfin ! Vous vouliez en savoir plus sur Kantz ? Vous vouliez des réponses ? Vous vouliez une histoire qui reprenne tous les éléments des deux premiers tomes en les transcendant ? Vous vouliez une fin en apothéose ? Pierre Pevel vous sert tout cela sur un plateau. Si vous hésitiez à commencer la série en appréhendant la fin, n'hésitez pas, elle est à la hauteur. Cette série prend vraiment de l'ampleur au fur et à mesure des tomes. Au passage, ce tome est plus long (en fait, il fait le même nombre de pages... mais est écrit deux fois plus petit), ce qui permet de faire durer le plaisir.

   Je ne sais que rajouter pour vous convaincre. Je trouve une grande force à Pierre Pevel dans la manière de structurer son récit, et de donner des explications. Parole de quelqu'un qui est vite perdu dès que ça devient un peu compliqué, il y a toujours juste la bonne dose de rappels et de clarifications pour rendre l'histoire limpide. Tout en sachant laisser la part de mystère et d'interprétation personnelle pour certaines choses, notamment tout ce qui concerne le passé de Kantz. Mais qui n'est pas flou pour autant, j'ai l'impression d'avoir tout compris même si les informations sont données par bribes et à recouper nous-même (hormis la perle noire... si quelqu'un peut me dire si j'ai raté quelque chose...). Pour résumer : tout ce que je viens de dire n'est pas clair, n'est-ce pas ? Et bien si c'était Pierre Pevel qui l'avait écrit, vous auriez tout saisi !

   En parlant d'écriture, parlons de dessin (mais si, mais si, c'est logique). J'ai toujours pensé que les couvertures avaient une grande importance. Elles peuvent faire pencher la balance pour le choix d'un livre, et sont la première impression qu'on en a. Du coup, et parce qu'on ne le fait pas assez (moi le premier), je tiens à souligner le très beau travail de Julien Delval, qui a réalisé les trois couvertures, que je trouve superbes. Merci à lui, il m'a toujours fait ouvrir ces livres avec le sourire !

   Pour terminer, je suis donc totalement satisfait de ce Cycle de Wielstadt, et j'attends avec impatience de lire d'autres oeuvres de Pevel. Le Chevalier Kantz restera je pense très longtemps dans mon esprit en tant que personnage exceptionnel : sombre, mystérieux, intelligent, humain (dans l'idée que ce n'est pas un super-héros, et qu'il sonne "vrai", ne fait pas niais). Bref, un personnage marquant. Je ne peux donc que, si vous ne l'aviez pas encore compris, vous conseillez de lire la saga de Wielstadt !

Conclusion :

5/5 : A lire absolument, parce que c'est une véritable apothéose, et parce que Kantz.

Chanson Du Chevalier Blanc by Gérard Lanvin on Grooveshark
Parce qu'il fallait trouver quelque chose avec chevalier...

3 commentaires:

Kissifrott a dit…

J'ai quand même l'impression que t'es devenu fan de Pierre Pevel ^^

Tu compte lire Le Chevalier, dernier bouquin en date de Pevel ?

Baroona a dit…

Je crois avoir la même impression. ^^
Et forcément j'ai bien envie de lire Le Chevalier. Mais la question qui se pose, c'est de le lire avant ou après Les Lames du Cardinal ? =P

Kissifrott a dit…

Lis Le Chevalier d'abord, tu me diras ce que t'en penses (t'es mon cobaye quoi ahah ^^)